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Lettre à ma femme

 
  Martine  

Tu
es venue sur cette terre
le
29 – 10 – 1958
Et
tu nous à quitté le 24 – 10 – 2006
Tu es partie!

Je
suis très triste et je ne comprends toujours pas
pourquoi tu a du subir ce châtiment

J’ai
du mal à comprendre la vie et les malheurs qu’elle
nous inflige

Et
je ne sais pas si c’est normal de souffrir de la
sorte
J’aimais
ma femme plus que tout
Et
sans elle

je sais qu’a partir d’aujourd’hui rien ne sera
plus pareil.

Le
jour de notre 1er rencontre
Aout 1976
D'abord
un regard, puis un geste, une parole, et ensuite cette relation qui
s'est construite sur trente années,

probablement les plus belles de ma vie...
Je n'ai jamais cessé de t'aimer ces moments magiques sont
passés si vite!

Tu es partie maintenant et tout ce qu'il me reste de toi
son

des souvenirs que je porte en moi et dans mon cœur.
Tu vivras pour toujours a travers mes
pensées.

Mes
yeux te chercherons partout où j'irais et par le son de ma
voix je te ferais connaître jusqu’au dernier souffle de
ma vie

Mon
amour, je porterais ton nom au fond de mon cœur

Jusqu’a
la fin de mes jours et même au-delà de
L'éternités

Et
le jour de mon dernier soupire, dès que la mort frappera
à ma porte

Je
m'envolerais vers toi le cœur en paix
Et
l’on sera réuni à nouveau

 Ton
Mari qui t’aime 
Raymond
    
 

Ma religion dans
son regard
 
On peut survivre encore
S'il ne reste plus que l'amour d'accord
On peut survivre encore ensemble, ensemble
Et quand on vous écorche
Qu'on vous ôte l'épaule qui vous supporte
On peut souffrir encore longtemps, longtemps

C'est quand on n'y croit plus
Que le ciel vous entend et pardonne
Le temps a ses vertus en somme
Et j'ai trouvé la lumière juste au bout de ses
lèvres
J'ai pu quitter la terre ferme en fête
Et j'ai trouvé au moment où je n'avais plus
d'espoir
Ma religion dans son regard

Et on a beau se dire que ce ne sera jamais pareil qu'avant
Qu'à force de reconstruire lentement on avance
Et apprendre à sourire
Essayez d'à nouveau faire confiance
Pour finalement s'ouvrir et saisir sa chance
C'est quand on n'y croit plus
Que le ciel vous entend et pardonne
Le temps a ses vertus en somme

Et j'ai trouvé la lumière juste au bout de ses
lèvres
J'ai pu quitter la terre ferme en fête
Et j'ai trouvé au moment où je n'avais plus
d'espoir
Ma religion dans son regard

Survivre encore, survivre encore
On peut survivre ensemble, ensemble

Et j'ai trouvé la lumière juste au bout de ses
lèvres
J'ai pu quitter la terre ferme en fête
Et j'ai trouvé au moment où je n'avais plus
d'espoir
La religion dans son regard

Et j'ai trouvé la lumière juste au bout de ses
lèvres
J'ai pu quitter la terre ferme en fête
Et j'ai trouvé au moment où je n'avais plus
d'espoir
 Ma religion dans
son regard 

 J H 

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Ecrit par Nadine pour ma femme
Martine
Merci pour elle du fond
du cœur
Nadine
  
 

Martine
   
voilà 4 ans le 29/09/2002 je venais chez toi pour la
première fois
par hasard nous avons constate que nous avions la même date de
naissance le 29 octobre 1958 nous avons fêté nos quarante
cinq ans ensemble nous ne pourrons fêté nos
cinquante
j ai l impression que c est moi qui pourrait être là
à ta place et j ai l impression qu’ avec toi il y a un
petit peu de moi qui s en va et plus le temps passe et plus ce
petit peu me semble grandir
quand nous étions ensemble sans se regarder sans ce parler on
savait se qu’ on allait dire
j aurais voulu te connaître plus longtemps la vie en a
décidé autrement
au revoir
Martine
       
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dim 29 oct 2006 18:00