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* Aujourd'hui
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Aujourd'hui, as-tu fait des heureux sur ton
chemin?
Aujourd'hui, as-tu
trouvé les mots qui font du bien?
Le jour
s'achève, l'heure est au bilan
:
Qui donc aura pour toi un mot
bienveillant
Maintenant que le sable a presque
Entièrement traversé le
sablier?
As-tu su aider au
moins une des personnes
Que tu as croisées?
Celui dont l'espoir
vacillait se sent-il
Maintenant courageux devant l'avenir?
As-tu rempli ta
journée ou l'as-tu gaspillée?
As-tu fait germer la
bonté, ou susciter la
contrariété?
Alors que tes
paupières s'alourdissent, crois-tu
que
Dieu dira cette nuit :
Tu as mérité de
connaître
Demain parce que tu as fait aujourd'hui?


      

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" Les mots Les mots"

 

Porter au fond de soi
Les mots de tous les jours
Et les offrir parfois
Sans attendre en retour
Croire encore et encore
En ce si simple geste
D'un anneau pour le corps
Et pour l'âme le reste...


"J'aime"
J'aime la chevelure ludique de la nuit
Dans ses heures d'attente, ses parfums
transparents
Quand l'aurore descend laissant sa propre vie
S'épandre dignement s'éprendre
lentement.
Elle coule l'azur pâle des bas-reliefs
Aux multiples courbures aux rondeurs
maternelles
Des nuages tombant sur son pays, son fief
Tel un vol au printemps de premières
hirondelles.
Écoute dans la nuit ce chant silencieux
Qui me froisse le coeur et transperce mes pores
C'est le ravissement de mes sens et des cieux.
Sens cette humidité quand la
féminité
Des balcons de pins aux dentelles de son corps
Relève ses jupons d'ombre et
d'obscurité.
 

"Doux vin"
Quand je bois ce doux vin
Le sang même de la terre
J'ai comme un goût divin
De senteurs qui m'altèrent
Et mon esprit s'épand
En des phrases et des vers
Dont mon âme dépend
Et je m'offre à ce verre
O douce solitude
Où je ne suis pas seul
Puisque ta plénitude
M'enveloppe d'un linceul
O cruel besoin
De toucher l'infini
En cherchant dans le vin
Tout oubli de la vie.
 

" La nuit"

Je retarde le jour
D'une pointe d'amour
Et j'avance la main
Je n'ose, je la retiens...
Je possède dans le noir
Tout ton corps d'un regard
Et je suis bien ainsi
À t'enrober de vie.
Les parfums de la nuit
T'enveloppent aussi
Sous des draps si soyeux
Qu'on te croirait aux cieux.
Mais je sais bien, trop bien,
Que tantôt, au matin,
Quand sonnera le jour
Que l'aube, sans détour,
Portera les dentelles
Des lumières
éternelles,
Je me perdrai et tout
Finira d'un seul coup.
Mais le goût de te revoir
Restera jusqu'au soir de
Ma vie.
  
 


"Le cœur "
J'ai le cœur en sanglot et les mains qui se
fanent.
J'ai dans les yeux souvent des mots comme des
blâmes.
J'ai l'incessant refrain des tant douloureux
doigts
De l'horloge du temps qui me dit
"souviens-toi".
J'ai bien plus de blessures que mille
cathédrales
Dont les clochers étalent tout leur sang comme un
râle
Et dans un long murmure, et dans leur
agonie
Leurs fontaines résonnent sur un lit de
guenilles.
J'ai les cordes d'un violon frémissant dans mon
âme
Et qui fondent ici bas le fleuve des
vertiges
Par mes larmes en cascade, par mon sang qui se
fige.
J'ai les parfums fleuris de la peau d'une
femme
Et ses flammes infâmes et ses flambeaux
divins.
Je suis au cimetière de cet amour
défunt.
  
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Mort
d’une rose

    
Il y
avait une aube à la terre florissante,
D'une graine, toute en couleur, avait germé
Une rose, elle s'ouvrait à la vie aimante,
Arrosée en douceur par ce qui s'éveillait,
Ses corolles petit à petit se dépliaient.

Il y avait des épines, malgré elle sorties,
Qui étaient là surtout pour la protéger,
Elle ne s'en servait pour première attaquer,
Et feu la fleur montante était partie
Pour lui offrir une robe toute en joie.

Il y avait une aube, puis ce fut le midi
Qui approchait, la petite grandissait,
Resplendissait, son cœur tout ouvert,
A l'air elle embaumait, effluves offrait,
Ses pétales étaient de la soie en chaire.

Toute une cohorte de prétendant l'humaient,
S'émoustillaient devant elle, abeilles, papillon,
Convoitaient sa corolle, sa sève passion,
Le vent se chargeait de liberté lui amener,
Nuages, nourriture de la terre, la forger.

Le temps avec ses rides, a continué à passer,
La terre autour s'est à petit feu
desséché,
Tout un chacun d'elle s'est délaissé,
Et à la nuit tombée, il ne lui restait
Plus que les étoiles pour briller...

Alors que son petit prince n'avait trouvé,
Il y eu une nuit sans lune, tournée, où rose
D'espoir si
« soudain
»
déchue a virée morose,
Des racines elle s'est en fin toute décrépie;
Maintenant elle repose sur son lit, sans
vie...
  
 

Aimer

Aimer
c'est se comprendre
Sans se parler.

Aimer c'est apprendre à se respecter.

L'amour
est un cadeau,
Qu'il ne faut refuser,

Car c'est le plus beau
Que l'on peut espérer.

Aimer, c'est avoir le coeur
Qui ne bat que pour l'être,

Qui nous donne du bonheur
Et nous apporte le bien être.

L'amour est comme une fleur,
Doucement il s'épanouit.

C'est un état de douceur
Qui rend si belle la vie.

Aimer, c'est offrir à l'être aimé
Sans rien attendre en retour.

Aimer, c'est donner sans compter,
C'est offrir tout son amour.

L'amour est un état d'esprit,
Pleins de moments uniques

Qui remplissent notre vie
D'instants magiques.

Bayronne02
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